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 Daryl Dixon - You better watch your mouth, sunshine.

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Admin
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▲ Date d'inscription : 02/03/2015
▲ Messages : 317
MessageSujet: Daryl Dixon - You better watch your mouth, sunshine.   Dim 8 Mar - 17:04






Daryl Dixon


- You want to know what I was before all this ? I was nobody. Nothing. -


Identité


Prénom(s) : Daryl
Nom : Dixon
Date de naissance : 5 septembre 1975
Âge : 40 ans
Nationalité : Américaine
Campement : La prison
Depuis le : le tout début.
Rôle dans le camp : membre du conseil et éclaireur
Métier / Études : Redneck qui n'a pas fait grand chose de sa vie de très légal
Statut social : Célibataire
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Groupe : The Prisoners
Avatar : Norman Reedus
Crédit : Tumblr




Caractère


Je vous préviens, je ne suis pas facile à cerner. Il faut dire que je ne suis pas très bavard, préférant l’action à la discussion. Je suis direct et franc, pas du genre à tourner autour du pot et à y aller avec des pincettes.
On me définit souvent comme lunatique, pas commode et impitoyable. Quand quelque chose me saoule ou m’ennuie je m’emporte assez vite. D’ordinaire, je suis plutôt calme et me fait discret, mais je peux très bien exploser quand quelque chose me met hors de moi. Pour le coup, je ne suis pas très doux, me montrant insultant et dur dans mes propos, mais lorsque cela arrive, c’est que c’est justifié et mérité. Par exemple, pas la peine de venir pleurer sur son sort auprès de moi, jouer les hypocrites ou les gros durs quand ça n’a pas lieu d’être, ça a l’art de m’exaspérer. Bref, quand on me cherche, on me trouve. Vous êtes prévenus.
Seules quelques personnes me connaissent différemment. Celles-ci ont réussie à trouver une fissure dans ma carapace désagréable et distante pour découvrir une autre facette de ma personnalité. A leur yeux, je ne suis pas aussi dur, froid et mauvais que j’en ai l’air à première vue. Car au fond, croyez-le ou non, je suis honnête, protecteur et parfois même attentionné. Ce n’est pas pour autant que je fais l’étalage de mes sentiments à ces personnes, pas du tout, seulement elles n’ont pas besoin de ça pour savoir que je tiens à elles, elles me connaissent suffisamment pour savoir que ça n’arrivera peut-être jamais. Sinon c’est que vraiment ces personnes ont eu un impact énorme sur moi, pour l’instant, je n’en compte que trois… et demi… Mais pour arriver à ce stade de relation avec moi, il faut m’avoir côtoyé pendant un certain temps pour me laisser m’ouvrir à vous. Il faut que je vous apprécie, que je vous fasse confiance et que votre caractère, votre style me corresponde.
Tout ça doit vous découragez un peu non ? Sachez que je n’ai jamais été à l’aise en présence d’autrui. Je suis un solitaire dans l’âme, j’ai appris à me démerder seul très jeune et à encaisser les trahisons et autres coups bas. Maintenant voilà que je me retrouve dans un groupe bien plus grand qu’escompté, qui plus est à la tête du comité de ce groupe. Alors je commence à changer, faut juste se montrer patient. Et si c’est pas votre truc, alors passez votre route, on n’est pas obligé d’être tous potes, bien au contraire.
Comme je l’ai dit, je suis un grand solitaire, j’apprécie la tranquillité et le calme, surtout lors des excursions extérieures. Je ne suis pas du genre à faire partie d’un binôme, excepté lorsqu’il s’agit d’une personne dont j’apprécie les talents d’éclaireur. Lors des sorties, j’excelle en traques, je suis précis, discret et me fond à la perfection dans la nature. A croire que j’étais fait pour cette vie apocalyptique. Je n’hésite pas, lorsqu’il faut blesser ou tuer j’y vais, que ce soit un rôdeur ou un humain. Je sais bien sûr faire la part des choses, mais je ne vais pas commencer à me lambiner ou à me plaindre. Loin de là.

Physique


Franchement ? Vous êtes aveugle ou quoi ? Bon, vous avez de la chance, je suis d’humeur bavarde… Bien la première fois…
Je suis pas un type superficiel qui fait attention à lui H24 et qui ne supporte pas d’être crade. Je suis plutôt tout le contraire d’ailleurs. Ça se voit à ma tête. Mes cheveux châtains sont toujours en bordel et sales au possible, ils sont longs mais c’est pas pour autant que je perds mon temps à les couper, les laissant retomber sur mon visage et voiler mes yeux vert. Un regard dur et sérieux, en continue. Un visage taillé, les traits tirés, une trogne de brute renforcée par la présence de ma barbe hirsute.
Je ne suis pas immense mais je compense avec une musculature travaillée contre mon gré depuis que je suis gosse. J’ai de nombreuses cicatrices, et la grande majorité était déjà présente avant l’épidémie. Notamment celles qui cisaillent mon dos. Résultat d’une enfance passée sous les coups d’un père abusif, d’un frère dur et de relations loin d’être amicales. J'ai aussi plusieurs tatouages, que ce soit sur le dos, le torse ou encore les bras.
Quand on me regarde, on se rend compte que même niveau vêtement je ne fais pas d’efforts. J’ai clairement un style de motard, vieille habitude pré-apocalyptique. Je ne me sépare jamais de ma jacket de cuir, celle qui comporte des ailes d’ange dans le dos qui étaient blanches à une époque. Vous me verrez H24 avec mon arbalète, une Horton Scout HD 125, et mon couteau de chasse pendant à ma hanche. Hors de question que je m’en sépare. C’est pareil pour ma bécane, une Triumph Chopper noire qui me suit depuis le début.
Que dire de plus. Je suis quelqu’un de très habile, la chasse et les combats de jeunesse intensifiant ma dextérité, ma stratégie et ma souplesse. Je suis sauvage et rebelle, ça se voit aussi bien à mon caractère qu’à mon apparence.





Derrière ton écran


Surnom : Monkey LaLou
Âge : 23 ans
Comment avez vous connu le forum ? : J'ai aidé la fonda à le mettre en place! Et elle m'a promu co-fondatrice  
Comment trouves tu le forum ? : Je l'adore quelle question!  
Autre chose à dire ? : Vivement l'ouverture!!  
Code règlement : Validé par moi-même


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▲ Date d'inscription : 02/03/2015
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MessageSujet: Re: Daryl Dixon - You better watch your mouth, sunshine.   Dim 8 Mar - 17:06






Once upon a time


- I ain't nobody's bitch -



Bon, autant le dire tout de suite, je n'ai pas eu une vie facile. Je ne suis pas du genre à me plaindre, même pas du tout, mais je préfère prévenir. Et sachez qu'il n'est pas non plus la peine de s'apitoyer sur mon sort, ça ne fera que vous éloigner plus de moi et me montrer désagréable à votre égard. Alors d'accord, je veux bien partager là, maintenant, tout de suite, mais n'abusez pas. Okay ?

Je suis le dernier fils des Dixon, le cadet de Merle, de cinq ans mon aîné. Merle a toujours été une brute. Toujours. Et il ne faisait pas preuve de douceur avec moi seulement parce que j'étais son petit frère. Au contraire, il était presque plus terrible. Si vous lui demandiez pourquoi, il vous rirait sûrement au nez. En réalité, s'il agissait comme ça à mon égard, c'était simplement pour pas que je fasse ma mauviette, pour que je m'endurcisse et que j'arrive à encaisser sans broncher et sans pleurer. En clair, il me former indirectement, implicitement, à faire face à notre paternel. Lui, c'était un redneck pourrie jusqu'à la moelle, il a jamais joué son rôle de père, à croire qu'il engrossait notre mère simplement pour se retrouver avec des punching-balls pour passer ses nerfs. Il nous frappait tous, elle, Merle et moi, sans éprouver une once de culpabilité et sans avoir besoin de justification. Il était juste violent, dur et taré. C'est simple.

Ma mère ? C'était une lâche, clairement. Elle était aussi violente, buvait et clopait sans arrêts. Elle est restée avec ce taré plus d'une dizaine d'années, lui a donné deux fils puis elle est morte, s'endormant clope au bec et le foie suintant, nous laissant, Merle et moi pour que notre paternel passe sa colère sur nous. J'avais quatre ans et c'est à partir de là que je commençai à apprendre à me la fermer quand mon père gueulait, buvait et sortait sa ceinture. Mais à cette époque, il ne me frappait pas, j'étais trop petit, trop fragile pour sa colère. Alors c'était le grand frère qui dégustait.

Puis ce fut au tour de Merle de se barrer. Il enchaînait les conneries et se faisait un joie de se faire chopper pour aller en centre de redressement. Après tout, c'était toujours mieux que de se faire battre dans ce taudis. J'ai appris très vite à ne faire confiance à personne, la preuve, tous finissaient par me laisser derrière sans se préoccuper de ce qu'il pouvait m'arriver. J'avais sept ans et je me retrouvais seul avec mon vieux. Quand on était deux, c'était surtout Merle qui se prenait tout, il était plus grand, plus fort, l'autre taré pouvait mieux se défouler. Mais maintenant qu'il n'était plus là, c'était moi qui trinquais. Et je n'avais pas le droit de broncher. Un jour, j'étais parti dans la forêt mais m'étais paumé. J'y ai passé 9 jours, seul, à survivre de ce qui m'entourait, à tout faire pour survivre et m'en sortir seul. Et j'ai réussis. En rentrant, le vieux n'avait même pas remarqué mon absence... Je les détestais tous en silence pour cette vie pourrie qu'ils m'offraient.

Les années passaient et je ne fus pas lâche comme Merle qui continuait d'enchaîner les occasion pour s'échapper. Je restais avec le paternel, l'affrontais même parfois, à l'adolescence, me valant d'autant plus de coups. D'autant plus de cicatrices. Serrant les dents pour ne pas lui faire le plaisir de hurler. Je faisais toujours peur à voir, je ne prenais même pas la peine d'aller en cours, n'appréciant pas les regards emplis de pitié et de frayeur que chacun m'accordait. Combien de fois des branleurs ont essayé de me chercher des noises, faisant les malins, me pensant faible parce que j'étais différent, parce que j'étais discret et à part. Alors je m'emportais, je frappais et j'insultais. Me défendant à ma manière, me moquant royalement que personne ne cherche plus à m'approcher par la suite.

Les années ont continué de passer et j'ai finalement quitté la demeure familiale. Le vieux s'aggravait chaque jour un peu plus et me dégoûtait tout autant. Il continuait de me frapper, mais arrivait bien moins souvent à son but. Plus agile, habitué et malin, je ne me laissais plus faire. Limite, je lui faisais peur avec mon visage inexpressif... Je me cassais donc, il aurait bien fini par me virer quoiqu'il arrive.

J'allais retrouver Merle dans ce logement pourri qu'il s'était dégoté. Il ne savait pas que je me faisais aussi battre par le paternel et j'en dis rien. Qu'est-ce que ça allait changer ? Il m'intégra à sa bande et à ses magouilles au black. Drogue, alcool, armes, il trafiquait et touchait à tout. Je sombrais aussi un peu avec lui, mais mon rôle principal résidait dans le passage à tabac des clients qui ne payaient pas ou encore des concurrents ennuyants. Au moins, je m'occupais...

Quand tout est parti dans tous les sens, j'étais toujours avec Merle. On squattait un bled pourri aux alentours d'Atlanta. On ne prit pas la nouvelle au sérieux au départ. Après tout, c'était impensable. Puis on a été confronté à la réalité des choses en voyant les morts se réveiller affamés. C'est le premier rôdeur que j'ai tué. Et c'est loin d'être le dernier...

On est resté ensemble, puis on a trouvé un groupe de survivants aux alentours d'Atlanta. J'avais aucunement envie de me mêler à d'autres, mais Merle insista. Il voulait qu'on leur vole leur nourriture, munition et arme et qu'ensuite, on se casse. Je n'étais pas très partant, après tout, il y avait des gosses dans le lot... Mais Merle n'y fit pas attention et le soir même, on mangeait avec toute la petite troupe.

Quelques jours plus tard, Merle partait en excursion dans la ville avec le chinois, une blonde, et les deux blacks. Mais il n'en revint pas. Ils s'étaient tous ramenés avec un nouveau en prime, tous souriant et heureux, mais avaient laissé mon frère dans ce foutoir. Sans aucun moyen de défense. Donc j'y suis retourné. Et j'ai trouvé sa main.

Je suis resté avec le groupe, un peu paumé maintenant que Merle n'était plus là. Notre premier arrêt se fit au CDC, pensant que là-bas, on serait peut-être protégé, sauvé ou je ne sais quoi. Quedal. Juste un taré de geek qui a failli nous cramer tous autant les uns que les autres avec ses envies suicidaires.

Puis on avançait de nouveau, moins nombreux, jusqu'à ce qu'on soit bloqué sur l'autoroute, pris par surprise par une horde bien conséquente et que Sophia, la fille de Carol, ne disparaisse dans la nature... Rick était allé la chercher, mais en vain. Alors j'ai redoublé d'efforts pour qu'on mette la main dessus. Une enfant seule dans une forêt avec des monstres à chaque recoin... Ce n'était clairement pas bon pour la petite... Ni pour sa mère qui était chaque jour un peu plus détruite de ne pas avoir sa fille avec elle. Puis le gosse de Rick se prit une balle, on s'installait dans une ferme et contre toutes attente, le gamin survécu. Alors que tout le monde semblait tourner la page, avancer, je continuais de chercher Sophia.

Je n'avais pas confiance en ce Hershel, je sentais que ce n'était pas net ces messe-basses avec Rick. C'est lorsqu'on apprit qu'il y avait une grange remplie de rôdeurs à même pas 100m de notre campement qu'on découvrit alors la vérité. Et que Carol fut un peu plus détruite. Sophia était parmi ces rôdeurs...

Tout parti en vrille à partir de cet instant. Le vieux fermier ne voulait plus de nous, Lori avait été engrossée par on ne sait trop qui, Shane pétait carrément un câble et Rick tentait au mieux d'apaiser les tensions... Puis Shane a trafiqué, feint d'avoir été attaqué par un gamin qu'on gardait sous le coude appartenant à un groupe de tarés, tout cela dans le but de tuer Rick et de récupérer sa petite famille. C'est clair que la nana lui serait tombée dans les bras par la suite... Bref, comme d'habitude les choses tournèrent très mal, et la nuit tombée, une horde impressionnante de rôdeurs envahissait la ferme des Greene. On tenta au mieux de les virer, de les tuer, mais en vain, il en arrivait toujours des nouveaux, beaucoup trop nombreux pour nous et nos armes. Alors on dut fuir, quitter la ferme. Là encore, c'était le bordel. Avec ma Triumph je pus m'éloigner facile, mais je restais en retrait, surveillant de loin. C'est comme ça que j'ai pu ramener Carol. On se retrouvait ensuite tous sur l'autoroute, nous rendant compte de nos pertes : Andrea, une blonde des Greene, le gamin qui sortait avec la gamine Greene et Shane...

Rick prit alors les commandes, il péta aussi son câble. Il faut l'avouer, il avait de quoi... Déjà, sa femme était enceinte et il ne savait même pas s'il était le père, il devait digérer le fait qu'elle se soit tapé son meilleur pote, en plus ce-dernier avait tenté de le tuer, Carl n'était pas à son summum, l'hiver arrivait et on n'avait pas d'endroit où se poser. Alors on errait, ensemble, à piller les maisons alentours, à nous y cloîtrer la nuit pour nous reposer. On perdait un peu espoir. Puis Rick et moi, nous entendant de mieux en mieux, nous trouvâmes une prison à l'arrière d'un bois...

La prison était envahie de rôdeur et il fallut se montrer stratège pour la nettoyer. On commençait par la cour extérieure, tout le monde retrouvant quelque peu le moral à l'idée d'être protégé par de hautes grilles. Puis on s'attaquait à l'intérieur, c'est là que ce fut un peu plus complexe. Hershel fut mordu, Rick réagissant au quart de tour et lui amputant sa jambe. Des prisonniers firent des leurs, nous causant d'autant plus de problèmes. L'un d'eux ruinant une de nos barrières, nous surprenant par une horde de rôdeurs qui nous attaquait de toutes parts.

Lori accoucha à ce moment, obligeant Maggie à la césariser, Carl à l'empêcher de se transformer. T-Dog fut mordu et Carol disparut. Et en plus, il nous fallait nous occuper de Little Ass Kicker, la fille de Rick et Lori, tout juste née... C'est pourquoi je partis avec Maggie faire le plein d'affaires de nouveau-né et que j'entrepris d'aider Carl avec la petite en attendant que Rick retrouve ses esprits. Je me retrouvais meneur malgré moi et je n'en avais pas envie, mais pour lui, je pouvais endosser quelque temps sans broncher. Mais très vite, Rick reprit son rôle de Leader, à mon plus grand bonheur.

Glenn et Maggie disparurent au profit de l'arrivée de Michonne, une manieuse de sabre mystérieuse. C'est à partir de là que les galères avec Woodbury débutèrent... Les seuls points positifs étaient le fait qu'Andrea était toujours en vie, mais surtout que Merle l'était tout autant. On allait même faire route ensemble, tous les deux, comme avant, Merle découvrant alors ce qu'il m'était arrivé suite à son départ quand nous étions jeunes, se rendant compte de ce que j'avais vécu, se la ramenant moins. Nous aurions pu continuer notre route. Mais je n'avais plus envie de ça.

Alors on revint vers la prison et Rick m'aida à trouver un terrain d'entente pour que Merle ait sa place. Ça aurait pu durer, Merle se serait arrangé, aurait fini par se faire à l'idée et arrêter de faire sa grosse tête. Mais il se mit en tête d'aller tuer le Gouverneur, leader de Woodbury. Seulement celui qui finit en rôdeur ne fut pas ce connard, mais mon frère. Ce qui me détruit, ce fut de le voir ainsi, et de devoir le tuer...

Le Gouverneur n'était pas très heureux qu'on ait perturbé sa dictature cachée et il ne tarda pas à nous attaquer. Or nous nous y attendions et lui avions réservé une surprise. Si bien qu'il bâtît en retrait, nous laissant la prison. On perdit Andrea à la suite de cela, mais on alla proposer aux habitants de Woodbury qui le désiraient de nous rejoindre à la prison. Notre nouveau chez nous apparemment. Ce fut dur de faire quelque chose de cet endroit. Mais on y parvint...


Aujourd'hui, notre groupe est beaucoup conséquent et tellement plus organisé. On a réussi à dégager plusieurs blocs de la prison pour loger tout le monde. On s'organise de manière à ne manquer de rien, chacun y met du sien. C'est rapidement devenu beaucoup plus mouvementé dans l'enceinte de la prison. Et tellement plus bruyant!


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▲ Date d'inscription : 28/02/2015
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MessageSujet: Re: Daryl Dixon - You better watch your mouth, sunshine.   Dim 8 Mar - 17:09

Veux-tu tout le speech de bienvenue ou pas ?

En tout cas j'ai hâte :)
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MessageSujet: Re: Daryl Dixon - You better watch your mouth, sunshine.   Dim 8 Mar - 17:11

Oui sinon je fais la boude intergalactique! Tu rends compte ?! ;p

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Daryl Dixon

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