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 Quand deux flèches se rencontrent, ça peut devenir violent (feat. Daryl Dixon )

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MessageSujet: Quand deux flèches se rencontrent, ça peut devenir violent (feat. Daryl Dixon )   Ven 14 Aoû - 22:01


Daryl Dixon & Sam H. Galloway
Quand deux flèches se rencontrent

C'était le jour de la chasse.. enfin, c'était un jour comme les autres, mais Sam avait le ventre qui hurlait à la mort de le nourrir avant qu'elle ne meurt de fin et ne puisse même plus monter aux arbres. Elle avait passé la nuit sur un grosse branche d'un chaîne en plein milieu d'une forêt.. après à savoir où elle se trouvait exactement elle n'en avait pas la moindre idée et elle s'en fichait complètement. Elle ouvrit les yeux, tenant en équilibre et parfaitement immobile, son arc et ses flèches accrochés à une branche au dessus d'elle. Elle fut réveillée par des grognements venant du sol. Ouvrant doucement les yeux, elle observa un instant le soleil qui perçait à travers les feuillages.. c'était l'été, un bel été... dommage qu'on ne puisse plus profiter du soleil autant qu'auparavant. Mais penser au passé ne servait à rien aujourd'hui.. plus à rien du tout. La vie maintenant, c'était ça, survivre ou mourir et devenir un raudeur. A savoir encore laquelle des deux situations étaient la pire... Sam y réfléchissait encore. Elle passa sa main devant son visage afin de ne pas être éblouie et jeta un coup d’œil en bas.. en effet, trois raudeurs se trouvaient en bas à tendre les bras comme des attardés pour tenter désespérément de l'atteindre. Et bah, au moins Sam avait une certitude... leur cerveaux, même si on n’explosait pas, n'avait plus aucune utilité vu qu'ils ne s'en servait même pas. Elle prit une profonde inspiration en se levant, se mettant sur la branche épaisse et s'étirant, attrapant une branche au dessus d'elle pour faire quelque tractions pour se réveiller. Elle attrapa son sac contenant juste de l'eau pour plusieurs jours et son arc et ses flèches. Puis vérifiant qu'elle avait bien son couteau dans sa poche elle s'assit sur la branche en regardant les raudeurs, balançant des jambes à deux mètres d'eux, les narguant comme elle le faisait parfois afin de se trouver une occupation. Elle trouva une cigarette dans la poche de son sac à dos et l'alluma avec son zippo... La fumant tranquillement, elle passa sa main dans ses cheveux emmêlés... Elle connaissait un coin où elle allait se baigner de temps en temps.. Mais elle était bien loin, il allait falloir qu'elle trouve autre endroit. Elle finit sa dernière bouffé et jeta sa cigarette sur la tête d'un raudeur au cheveux long.. Elle sourit en coin, légèrement avant d'attraper ses flèches qu'elle plaça dans son dos et prit son arc avant de se laisser glisser se tenant à bout de bras de la branche, presque à porté des raudeurs. Elle se fit basculer, d'avant en arrière, et lorsqu'elle eut assez d'élan elle lâcha et fit un roulade en atterrissant au sol à quelques mètres des quatre zombies, elle se redressa, les regardants d'un air sauvage, près à tous les tuer sans pitié. Elle saisit son arc à double tranchant d'une main et prit son couteau de l'autre tandis que les zombies s'approchèrent en grognant, titubant et plus ou moins laid en fonction de leur stade de décomposition. Elle inspira profondément lorsque le premier se jeta sur elle. Elle se redressa subitement, faisant tourner son arc et virevolta sur le côté pour venir atteindre le second avec son couteau tout en découpant le troisième avec son arc qui tournait toujours entre ses mains. Il n'en restait plus qu'un qui se traînait parce qu'il manquait un pied... Sam se redressa doucement, son regard l'épiant comme un animal guettant sa proie et sortie une flèche de son arc à une vitesse affolante et décocha celle-ci en pleine tête du raudeur qui tombait raide au sol. Elle reprit sa respiration et ferma un instant les yeux en levant la tête et rangeant son arc derrière son dos avant d'aller récupérer sa flèche qu'elle essuya sur son short noir. Elle était toujours habillée de la même façon depuis plusieurs mois.. Lorsque ses vêtements étaient dans un état pitoyable, elle partait à la chasse aux fringues. Actuellement, elle portait à short noir, un débardeur gris devenu déjà sale et couvert de sang de raudeur et de terre. Ses genoux étaient protéger par des protèges improvisés qu'elle avait fait. Il s'agissait de bout de tissus noir venu d'un tee-shirt qu'elle avait enroulé autour de ses genoux et de ses coudes. Elle avait le look de la parfaite combattante, parfaite survivante. A son poignet, un simple élastique pour attacher sa longue chevelure brune. Elle portait à ses pieds des rangers noir, laissant apparaître une pair de chaussette chaude noir également.. Bref, lara croft avec des zombies en gros ! Elle rangea sa flèches et sentit alors son estomac se tordre. Elle grimaça et regarda autour d'elle, tendant l'oreille pour s'assurer qu'elle était enfin seule. Bon, la journée commençait enfin. Elle marcha un instant seule dans la forêt, sur le sol ferme, ce qu'elle faisait rarement, sauf lorsqu'elle sortait de la forêt.. Elle grimpa au bout de plusieurs kilomètres à un arbre, de façon habile et avec souplesse. Elle passa d'un arbre à un autre cherchant un animal à tuer...

Cela faisait maintenant près de deux ou trois heures que Sam volait entre les arbres à la recherche d'un écureuil ou d'un lapin au sol à tuer pour manger.. cela commençait à vraiment lui torturer l'estomac et elle commençait à réellement perdre patience et s'énerver. Elle n'avait pas envie d'aller en ville pour trouver de quoi se nourrir.. elle se sentait plus en sécurité dans la forêt, dans les arbres et proche de la nature et sans les allées dégagées des rues. Puis, elle risquait moins de croiser quelqu'un dans les arbres et dans la forêt qu'en traînant dans une baraque X ou Y ! Elle s'assit sur un branche et bu un peu d'eau, transpirant à cause du soleil de l'été et remonta son débardeur auquel elle fit un nœud pour mettre son ventre humide à l'air frais qui faisait sifflé les branches des arbres. Elle allait abandonner quand elle entendit soudainement un craquement derrière elle. Elle sursauta et tourna la tête en direction du bruit et sauta sur une branche un peu plus basse pour avancer branche par branche pour se retrouver face à une petite clairière dans une crevasse sous une cascade... Heeeey bah, c'est paysage harmonieux existaient donc encore à cette période si sombre.. Elle se pencha en avant pour regarder l'étang en bas, accessible en s'accrochant au feuillages qui descendait contre la terre et la roche. Elle passa la main dans ses cheveux et un nouveau craquement au sol se fit entendre. Elle tourna la tête soudainement et son regard s’arrondit en apercevant une magnifique biche à deux mètres en dessous, mangeant tranquillement sans avoir vu la jeune femme cachée derrière les branches de l'arbre. Elle prit doucement et sans un bruit son arc, prenant de tranquille inspiration pour que son rythme cardiaque ralentisse et tandis le bras en arrière pour y sortir une flèche.. Elle n'avait pas manger de véritable viande depuis une éternité à ses yeux et elle sentait son ventre crier d'impatience à la vue de ce festin. Elle banda son arc, ajustant sa cible restant un long moment immobile attendant que tout autour d'elle devienne parfaitement calme. Puis, coupant sa respiration pour devenir totalement immobile, elle lâcha sa corde pour que la flèche soit enfin libéré. Comme au ralenti, elle vit sa flèche partir mais... dans son champ de vision, à presque la même seconde qu'elle, une autre flèche vint percuté la biche, presque en même temps qu'elle. Son regard s'agrandi et elle resta comme estomaquer devant cette scène. Quelqu'un était dans la forêt... Elle resta silencieuse en regardant en direction de là où venait la flèche sortant une nouvelle flèche quand elle vit un homme arriver en direction de la biche. Hoooo non non non non non non non ! Il allait lui voler son déjeuner. Elle sauta à une nouvelle branche, puis à une autre et arriva juste au dessus de lui avant de lâcher prise pour tomber juste devant lui entre lui et la biche en ayant sortit son couteau au passage. Elle le tendit juste au dessous de la nuque de l'homme en question. Elle le toisa de son regard meurtrier un instant. Il était grand, plus grand qu'elle et plus vieux qu'elle.. Il avait une arbalète et dieu savait quoi encore. Elle prit enfin la parole : ''Dégage, cette biche est à moi ok. Tu vas gentiment passer ton chemin et revenir de là où tu viens... sinon je pense qu'on va avoir un problème'' un sourire sarcastique s'afficha sur son visage tandis qu'elle pencha la tête sur le côté tel un animal. Il était rare pour elle de voir des personnes vivantes dans le quotidien... donc elle en avait presque perdu son humanité et parlait comme une tigresse guettant sa proie et là en l’occurrence.. protégeant son repas.




good vibes.
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▲ Date d'inscription : 02/03/2015
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MessageSujet: Re: Quand deux flèches se rencontrent, ça peut devenir violent (feat. Daryl Dixon )   Ven 21 Aoû - 19:04

Quand deux flèches se rencontrent ça peut être violent

Sam & Daryl


« .... »
La journée avançait doucement et pourtant il faisait déjà chaud comme jamais. Je n’avais pas chômé et m’étais levé à l’aube afin de quitter au plus tôt la prison et surtout évité de croiser un maximum de personne. Toujours pas fait à ses élans d’intérêts à mon égard je n’aimais pas devoir me retrouver à expliquer ce que je prévoyais de ma journée, surtout que je ne me rappelais pas du tiers des prénoms des nouveaux. Seuls Rick et Carol savaient que je quittais ce matin la prison pour X temps. Pas que je m’y ennuyais, mais je n’ai rien à voir avec la majeure partie de ses habitants qui se contentent de voir passer leur journée en s’affairant dans les bâtiments aux murs froids, à discuter de tout et de rien, à tenter de retrouver un semblant de civilisation, souriants comme jamais, faisant exprès de ne pas regarder ces rôdeurs qui s’entassent à nos grilles, se berçant d’illusions en pensant que tout ira pour le mieux à partir de maintenant.
Vivre éternellement dans la prison… J’avais dû mal à le concevoir. Certes, l’endroit avait pas mal évolué, nous avions appris à nous organiser, à subvenir aux besoins de tous ces petits nouveaux qu’on avait accueillis suite à l’épisode de Woodbury ou encore à force d’errer dans les villes et forêts à la recherche de ressources. La prison n’était en rien similaire à l’endroit pourri duquel nous avions chassé de nombreux infectés. Je ne parvenais pas à me faire à l’idée qu’elle tiendrait indéfiniment. Il suffisait de nous voir galérer à renforcer les grillages l’entourant… Puis il y avait quelque chose qui me gênait dans l’idée de reprendre un rythme de vie normal. Le fait de perdre la main. Se retrouver nez à nez avec un rôdeur n’a rien à voir avec le fait de devoir leur percer le crâne à travers les trous du grillages… Beaucoup moins physique, moins d’adrénaline et bien moins dangereux que d’ordinaire tout de suite… Et l’idée de voir tout le monde se ramollir, de moi-même perdre la main, ne plaisait pas du tout.

Voilà pourquoi je me retrouvais, à cette heure, à errer dans les bois. J’en avais assez de piller les magasins et les maisons dans les villes, j’en avais assez fait avec Shanone. J’étais d’ailleurs parti sans prévenir cette dernière, sachant qu’elle aurait certainement voulu m’accompagner comme d’ordinaire, elle allait peut-être criser à son réveil… Mais il fallait qu’elle se mêle aux habitants de la prison, je ne serais pas éternellement là pour elle. Puis j’avais surtout envie d’être seul pour la chasse d’aujourd’hui. Pas de bruits, pas besoin de faire la conversation ni même de faire attention à la vie de qui que ce soit. Juste la traque, la chasse, la forêt et quelques rôdeurs à buter de temps à autres. Un bon retour en arrière. Même si au départ je devais me taper Merle. Pas meilleurs râleur et chieur que ce frangin. Beaucoup s’était réjoui de sa mort. Moi pas.
J’avançais dans le bois, je m’étais bien éloigné de notre refuge, mon arbalète était armée, mon carquois avec des carreaux était posté à mon épaule, mon couteau de chasse attendait sagement à ma ceinture et Rick avait insisté pour que je me trimballe un flingue. Loin d’être un grand adepte des armes à feu. Y’a rien qui ne s’use plus vite et qui émeute en moins de deux une ribambelle de rôdeurs. Mais il avait insisté et savait que je ne l’utiliserais qu’en dernier recours.

J’étais accroupi, effleurant d’une main les feuilles au sol pour suivre ma piste. Heureusement pas trop de rôdeurs n’avaient abîmé ses traces. J’en avais croisé deux, un qui avait fini dans un ravin et l’autre qui avait reçu une flèche en plein crâne. J’avais bien sûr récupéré le carreau, pas de gaspillage vu la galère dans laquelle on vit actuellement. Je filais, continuant de suivre la piste laissée par l’animal. Un peu de viande ne serait pas de refus à la prison. Une denrée qui se fait malheureusement de plus en plus rare avec ces saletés qui pullulent un peu partout.
Les traces étaient fraiches, signe que la biche était encore en vie. Jour de chance sûrement… Finalement, j’arrivais dans une clairière, le bruit du clapotis de l’eau de la petite cascade qui s’y trouvait aida à dissimuler les bruits de mes pas, n’éveillant en rien l’attention de la biche qui se nourrissait tranquillement. Je relevais mon bras, soutenant mon arbalète de ma seconde main, visant sans faire le moindre bruit pour ne pas attirer l’attention de notre futur repas au dernier moment. Il suffisait d’un rien pour qu’elle détale et alors tout serait fichu. Il faudrait reprendre la traque et avant qu’elle ne s’apaise et se sente en sécurité il faudrait bien des heures. Sans compter qu’elle pourrait toujours trouver sur son chemin un groupe de rôdeurs qui se feraient une joie d’un tel festin. J’inspirais longuement, vérifiant qu’elle était bien dans ma ligne de mire avant de me lancer. Le carreau siffla dans les airs. Mais alors que j’aurais pu être content de ce trophée, le sifflement fut suivit par un second, me faisant froncer les sourcils. Apparemment je n’étais pas le seul à être intéressé par l’animal… J’armais de nouveau mon arbalète, on est jamais trop prudent, des rôdeurs peuvent toujours se ramener attirés par l’odeur du sang de l’animal… Mais je la jetais sur mon épaule. C’était un humain qui avait envoyé cette flèche. Ami ou ennemi, ça je ne le saurais pas tout de suite… Mais plutôt que de balancer mes flèches, j’attrapais mon couteau, tenant d’un poing ferme le pommeau guettant le moindre bruit. J’avançais prudemment vers l’animal en ne percevant aucun mouvement, c’était se mettre à découvert certes. Puis des bruits au-dessus de ma tête m’avertir que quelque chose approchait, j’eus le temps de lever la tête pour voir une fille tomber d’un arbre, m’empêchant d’atteindre la pièce de chasse que je pistais depuis bien une heure. Mon regard s’assombrit. Il se durcit de plus belle alors qu’elle me menaçait de son couteau, le plaquant juste sous ma gorge pour m’empêcher de faire le moindre mouvement brusque. Elle était dans un sale état, preuve qu’elle devait se traîner dans la forêt depuis un certain temps. Une survivante malgré tout vu tout son attirail et surtout étant donné qu’elle était toujours en vie malgré l’année et demi qui s’était écoulée depuis l’apparition de l’épidémie. Je restais de marbre alors qu’elle me menaçait, arquant un sourcil. Je n’allais pas laisser une aussi belle proie filer entre mes doigts sans dire un mot. Le jour n’est plus à la politesse et la galanterie, tant mieux ça n’a jamais été mon fort.
« Je crois donc qu’on va avoir un souci… » Alors qu’elle déblatérait ses menaces j’avais eu le temps de poster ma lame, pointe contre ses côtes. Pas que je n’aime pas être menacé mais quand même. Je la fixais sans ciller avant de lâcher : « Bon on continue de se menacer et se regarder dans le blanc des yeux comme des cons ? Ou on essaie de régler ça à l’amiable avant que des rôdeurs se pointent ? » Etant donné qu’elle n’avait pas l’air de vouloir faire le premier pas à se la jouer bestiale, je soupirais avant d’ôter ma lame de sa peau pour qu’elle se calme un peu. « Je la traque depuis près d’une heure cette bestiole, c’est quoi ton excuse ? »

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