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 What the hell are you ? - Thomas & Daryl -

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▲ Date d'inscription : 02/03/2015
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MessageSujet: What the hell are you ? - Thomas & Daryl -   Ven 3 Avr - 15:22

What the hell are you ?

Thomas & Daryl


« I don't bite, do you ? »
Voilà 24h que j’ai quitté la prison. Besoin de prendre l’air, mes distances peut-être aussi et surtout d’apprécier de nouveau la solitude. Etouffant un peu trop dans la nouvelle ambiance de la prison, sans le montrer, pas du genre à me plaindre, surtout que je tiens à l’endroit et à une partie des gens, alors pourquoi cracher dessus ? Mais j’avais décidé de m’échapper un peu. Tout comme Michonne, j’avais simplement prévenu le conseil de mon absence, décerné mes droits de membres du conseil à Maggie en mon absence, comme toujours, avant de prendre mes affaires et de filer à bord de ma bécane. En simple compagnons de route, mon arbalète, mon couteau de chasse, un flingue, de quoi grailler et ma Triumph. Pas besoin de plus.

J’avais encore l’oreille qui sifflait lorsque Shanone avait remarqué que j’étais sur le départ et que je ne l’emmenais pas avec moi, l’obligeant à sociabiliser avec le reste de la prison par elle-même et ne pas m’avoir comme référent H24. Elle n’avait pas bien pris la nouvelle, apparemment elle aussi avait envie de prendre un peu ses distances. Mais là, j’avais juste envie de faire cavalier seul. Comme je l’avais fait pendant un temps. J’en vins même à me rappeler les premiers jours, alors que Merle et moi n’étions que tous les deux face au monde. Ça aussi ça manquait.

Je me secouais. La veille, j’avais dissimulé ma bécane dans une planque aux alentours d’Atlanta. Une petite maisonnée se trouvait à la lisière d’un bois, j’y avais passé la nuit. La matinée était bien avancée et j’étais dehors, aux abords de la ville, cherchant quelque chose à chasser, mais le fait d’être près de la ville et donc des rôdeurs pullulant dans la cité détruite. Je décidais alors de m’aventurer un peu en ville.
Je passais les premiers bâtiments, des entrepôts pour la plupart, quelques buildings miteux déjà mal fréquentés avant que les rôdeurs ne s’y inventent, rendant l’endroit encore moins fréquentable… J’avançais, arbalète chargée, sur le qui-vive, l’oreille tendue. Au loin j’entendais des râles, parfois de rôdeurs errant dans les rues, bloqués dans les habitacles des voitures ou alors s’échappant des buildings par des fenêtres mal fermées.

Un moment que j’avançais, je m’étais aventuré dans un bureau, shootant ce qui ressemblait au propriétaire des lieux, fouillant un peu pour trouver quelque chose d’utile, de trouvant qu’un Zippo à moitié vide. Ce n’était pas grand-chose, mais je continuais mon avancée. Mais alors que j’allais pour sortir, j’entendis un rôdeur avancer. La porte était ouverte et j’étais plaqué à l’encadrement, couteau de chasse au poing attendant qu’il passe devant moi pour lui planter mon couteau. J’allais pour m’élancer quand le rôdeur parti à la volée, me faisant planter ma lame dans le vide, frôlant la main qui tenait la batte qui avait servi à frapper le rôdeur en plein crâne.
Je fronçais un instant les sourcils sans réellement comprendre, regardant le rôdeur gisant au sol, le crâne défoncé. Alors je sortais du bâtiment pour tomber sur le joueur de baseball en question. Un gamin qui était tout aussi étonné de moi de voir quelqu’un de vivant ici. Je le jaugeais du regard, ne sachant trop si je devais me méfier ou non. « T’es qui toi ? » Être surpris c’est pas mon truc, mais pas du tout.

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MessageSujet: Re: What the hell are you ? - Thomas & Daryl -   Ven 10 Avr - 19:54


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J’avais bien dormis cette nuit-là, merveilleusement bien même, le coin était calme et on avait décidé de rester ici un jour de plus, j'avais profité de ma courte nuit de sommeil bien que réparatrice pour aller rejoindre la ville qui se tenait à proximité, Atlanta. J'avais pris l'habitude de voir les bâtiments aux vitres brisées si bien que ça ne me choquait même plus, je me demandais d'ailleurs toujours comment comment Umbrella avait pu réaliser une telle prouesse que de monter une ville de toute pièce, nous éloignant d'une épidémie contre laquelle on n'avait même plus à craindre, puisque les parfaits cobayes qu'on avait été, étaient comme... Immunisé. Si bien que l’on n’avait pas à craindre de se faire mordre par une de ses choses ou de se transformer en l'une d'entre elle à notre mort. Mais ils avaient espéré quoi en nous éloignant de ces choses ? Qu'on repeuple la planète ? Je trouvais cette idée idiote, comment penser à crée une famille dans ce monde pourri envahi par des morts-vivants affamés. Il fallait vraiment débile, surtout que je me rappelais bien par mon passé à l'orphelinat à qu'elle point un bébé pouvait hurler fort. C'était ce qui m'avait poussé à les détester d'ailleurs, je les préférais plus âgés quand ils se tiennent tranquilles et arrêtes de chialer pour un oui ou pour un non.

Je passais devant plusieurs bâtiments, m'arrêtant parfois pour pouvoir fouiller, à la recherche du moindre truc pouvant nous être utile, éclatant le crâne de quelques rôdeurs qui passaient par là, parfois d'un coup de couteau ou parfois avec ma batte de baseball soigneusement coincée entre mon dos et mon sac, accroché à mes épaules, remplis de mes quelques trouvailles. Rien de très glorieux, la nourriture ne se faisait que trop rare, beaucoup de monde étaient sûrement déjà passé par là. Je savais pertinemment qu'on n’était pas les seuls survivants mais préférais me tenir à l'écart d'eux, leur nombre était en constante baisse et ce n'était pas seulement à cause d'attaque de zombies. Les gens devenait fou et il ne fallait pas se leurrer si on ne trouvait pas rapidement une solution à tout ce bordel comme je tentais de le faire - sans vraiment un grand succès, on allait tous crever de faim, ou finir cannibale. Ça ne m'enchantais pas vraiment de manger un bout de jambe de mon prochain et préférais tout autant lâcher l'affaire le jour où on en sera rendu à ce point.

Je m'apprêtais à rentrer dans un immeuble qui devait autrefois faire office de bureaux, et apparemment on avait eu la même idée que moi, j’attrapais ma batte avant de shooter dans la tête du rôdeur avec celle-ci. Seulement, quand celui-ci s'écrasa au sol avec le crâne défoncé, je fus surpris de sentir une lame de couteau frôler le dos de ma main au même moment. Je remontais les yeux vers le propriétaire du couteau qui sortait du bâtiment. Je le dévisageais avec méfiance malgré le fait qu'il paraissait tout aussi dérouté que moi de croiser quelqu'un dans cet endroit désert, si on oublie les rôdeurs bien sûr. Je resserrais mes doigts sur la poignée de ma batte tout en l'observant, mais celui-ci n'avait apparemment pas l'air de vouloir me nuire, mais je préférais rester sur mes gardes, j'avais rencontré beaucoup de cinglés, du serial killer improvisé au maniaque schizophrène en passant par le dingue qui tirait dans tout ce qui bougeait, j'avais hâte de savoir dans quelle catégorie j'allais placer celui-ci. Je me forçais à me détendre un minimum quand il me demanda sans faire de politesse qui j'étais. Je décidais pour l'instant qu'il n'était pas dingue, de nos jours c'était justement ceux qui prenait la peine de dire bonjour calmement à un inconnu qui l'était. Je l'observais un peu plus avant de répondre. Il n’était pas plus grand que moi, mais plus âgé, j'avais une allure de gosse à coté, il fallait bien l'avouer, je remarquais qu'il possédait une arbalète en plus de son couteau qui avait bien faillit me planter la main quelques minutes plus tôt. J'haussais des épaules, je ne perdais rien à lui dire comment je m'appelais.

« Thomas. Et toi c'est quoi ton nom ?
Qu'est-ce que tu fou tout seul ici ? »

J’espérais silencieusement qu'il était seul, car moi je l'étais, et je me voyais mal faire face à toute sa bande de copains. Du moins s'il en avait une. En regardant le phénomène je me demandais si il me répondrait sincèrement, voir même s'il me répondrait tout court, il pouvait tout aussi bien détourner la question. Je ne savais même pas pourquoi j'avais pris le temps de lui adresser la parole, j'aurais pu tout aussi bien détaler avant que ses potes ne rappliquent. Mais de toute façon il était trop tard pour faire machine arrière, j'avais même commencé à desserrer les doigts de ma main qui tenaient toujours ma batte.

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MessageSujet: Re: What the hell are you ? - Thomas & Daryl -   Sam 18 Avr - 17:42

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« I don't bite, do you ? »
Un gamin se tenait devant moi, batte de baseball en main. Le silence s’installait alors que le rôdeur tombait au sol et qu’on se dévisageait, l’un comme l’autre surpris d’avoir été pris de court par un autre humain. Vivant. Pas zombifié quoi… On se jaugeait du regard sans pour autant lâcher prise sur nos armes respectives. Un couteau pour moi, une batte pour lui, sans compter mon arbalète, mais je doutais qu’il n’ait que ça sur lui. Toujours se méfier, on ne sait jamais. Puis c’est pas parce que ce n’est qu’un gamin qu’il ne peut pas s’avérer dangereux. Suffit de voir de quoi est capable Carl pour le savoir.

Toujours surpris qu’on m’ait privé de mon coup et d’en plus me retrouver en face d’un humain je lui demandais qui il était. La situation est telle que je n’allais pas m’excuser d’avoir presque embroché sa main ni même me mettre à le saluer gentiment en lui demandant comment il allait. C’est un type qui a l’air de s’en être sorti jusque-là, en plus il semble seul alors j’imagine qu’il sait se défendre, donc qu’il peut être une menace. Alors j’allais pas y aller par quatre chemins. Après quelques instants il daigna me répondre, sans que je sache vraiment pourquoi il haussait les épaules.
Thomas. En tous cas il ne se lambina pas et ne se mit pas à partir en courant. Ce qui arrive parfois. Il faut dire que tous les survivants ne sont pas les plus sympathiques. Faut avoir un sacré caractère pour survivre jusqu’ici… J’eus un petit rire à sa dernière question : « Je pourrais très bien te retourner la question. C’est rare de voir des gamins traîner seuls en ville. » Dis-je avant de me pencher sur le rôdeur qu’il avait fracassé pour lui fouiller les poches. « Moi c’est Daryl. » Grommelais-je sans le regarder. C’était peut-être baisser ma garde mais j’étais suffisamment vif pour riposter si je l’entendais faire un mouvement.

Je me redressais sans rien trouver de passionnant sur le mort. Puis je fixais de nouveau le dit Thomas avant de demander : « T’es seul ici ? » Il n’avait pas l’air en mauvaise forme. Loin de là. Il avait même l’air plutôt reposé et serein. En clair, ça ne lui faisait déjà plus grand-chose de tuer des rôdeurs. On prend l’habitude à force. Il avait desserré sa poigne de sa batte, je me dis alors qu’il ne comptait pas m’attaque et je rangeais mon couteau dans son étui de cuir : « T’as que ça pour te protéger ? » Questionnais-je en montrant d’un signe de tête sa batte. Certes ça avait l’air de bien marcher, mais bon, contre un rôdeur c’est cool, contre un humain, c’est pas ce qu’il y a de plus pratique et radical…

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MessageSujet: Re: What the hell are you ? - Thomas & Daryl -   Ven 29 Mai - 16:18


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Il me rit au nez à ma question et je fronçais des sourcils, ça voulait dire quoi ? Qu'il était ce genre de type qui prétendait pouvoir se débrouiller sans l'aide de personnes ? Ou qu’au contraire toute sa bande était là et que c'était trop évident pour que je demande ? Aucune réponse me vint à l'esprit alors je me contentais de l'écouter, c'était pas vraiment une réponse non plus. Il m'avait juste retourner la question sans même daigner me fournir un seul indice sur ce que je voulais savoir, il avait tout juste l'air de douter si j'étais accompagné, me traitant de gamin au passage, mais je ne relevais pas, après tout il allait pas se gêner vu qu'on se connaissait depuis à peine quelques minutes, et puis il n'avait pas entièrement tort non plus. Mais je restais silencieux, pourquoi lui dire quoi que ce soit à mon propos alors qu'il ne me répondait pas non plus. C'était à savoir qui ferait le premier pour gagner la confiance de l'autre. Il se pencha sur le rôdeur que j'avais fracassé pour fouiller ses poches tout en se présentant comme se nommant Daryl. Encore une fois j'aurais pu profiter du fait qu'il soit occupé pour détaler mais ma curiosité dominait toujours. Des milliers de questions fusaient dans ma tête et que j'avais envie de lui poser, j'avais légèrement baissé ma garde, il avait pas l'air de vouloir sans prendre à moi et me fiais donc à mon instinct.

Il finit par me demander clairement si j'étais seul ou pas. Sa question sous entendait clairement qu'il voulait plutôt savoir si j'avais un campement. Je ne pris pas la peine de lui cacher ça paraissait évident que j'aurais jamais pu survivre tout seul pendant tout ce temps, ou alors très difficilement, tout le monde le savait parmi les survivants maintenant, être en groupe était une force, un avantage, ceux qui restaient seuls survivaient mal, à moins de se cloîtré dans une maison dans l'attente que quelqu'un vienne vous sauver, et encore, si vous avez suffisamment de provisions pour tenir jusque là. « On est installé un peu plus loin à l'extérieur de la ville, on reste rarement au même endroit pendant longtemps. Je suppose que toi aussi t'es installé quelque part avec du monde.. »  J'étais curieux de savoir dans quel genre d'endroit il était installé, est ce qu'il avait un lieu sûr ? Est ce qu'il était nombreux ? Les questions tournoyaient dans ma tête mais je savais qu'elles resteraient certainement sans réponses, il n'avait pas l'air de vouloir partagé ce genre d'infos, compréhensible, ce serait une prise de risque inutile, il ne me faisait pas confiance. Du moins pas entièrement puisqu'il rangea tout de même son couteau avant de me demander si je n'avais que ma batte pour me défendre, j'esquissais un sourire amusé avant de la ranger dans mon dos. « J'préfère me contenter de ça. Les armes à feu c'est pas ce que je préfère. Et on trouve pas ce genre de modèle à tous les coins de rues. » J'avais désigné son arbalète d'un mouvement de tête à ma dernière phrase, ce genre d'armes étaient plus silencieuses et remplaçaient presque aussi bien les armes à feu, encore fallait-il savoir s'en servir. Je me détourner de lui pour tendre l'oreille, pensant avoir perçu quelque chose, un son, un mouvement, et je commençais à regretter de ne pas être partit tant qu'il était encore temps, il était peut être bel et bien accompagné. Si c'était le cas j'étais fait comme un rat, ou je pouvais tout aussi bien être paranoïaque et que ça soit un simple zombie qui traînait dans le coin. Un, ou plusieurs. Ma main se plaça instinctivement à nouveau sur le manche de ma batte, l'autre étant déjà dans ma poche de pantalon serrant mon couteau dans mon poing.


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MessageSujet: Re: What the hell are you ? - Thomas & Daryl -   Sam 25 Juil - 1:41

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« I don't bite, do you ? »
Apparemment, le gamin et moi étions en accord sur une chose. Ne jamais faire confiance aux types que tu croises dans ce nouveau monde pourri jusqu’à la moelle… J’évitais de répondre à ses questions et il en faisait de même. En clair, on se jaugeait l’un, l’autre, du regard en attendant de voir lequel de nous deux céderait. Lequel laisserait paraître un semblant de vérité qui permettrait au second de savoir s’il est tombé sur un taré, un nigaud, un solitaire ou un type assez sûr de lui parce qu’il en a une quinzaine derrière lui.

En lui tournant le dos pour m’occuper du rôdeur, je lui avais donné la possibilité de s’en prendre à moi. En lâche certes, mais quand même. Il aurait même pu prendre ses jambes à son cou et se tailler fissa. Mais quand je me redressais, il était toujours à mes côtés, à me regarder faire en silence. Courageux le gamin, c’est un fait. Bon au moins il m’avait pas attaqué par derrière, il n’avait peut-être pas un mauvais fond. C’est ce que je décidais de penser pour l’instant, lui laisser le bénéfice du doute le temps qu’il finisse de me convaincre. Après tout c’est pas en quelques minutes et deux échanges de paroles qu’on se forge une véritable opinion d’une personne.
Je lui posais ensuite la question qui me traînait en tête. A savoir le sujet d’un possible campement. J’avais une idée de la réponse, mais avais envie de voir comment il me répondrait, est-ce qu’il serait succinct ? Est-ce qu’il me donnerait quelques détails ? Voir ce que je pouvais gratter comme informations de sa réponse. Même s’il n’a pas l’air menaçant, ça ne veut pas dire que ceux de son camp ne le sont pas. On a beau être nombreux dans la prison, il n’empêche qu’on est très peu à vraiment savoir faire usage de la violence… Il est toujours bon de savoir s’il y a une menace qui traîne à proximité ou non.

J’opinais à sa première phrase. Des nomades, tant qu’ils le restaient et qu’ils n’avaient pas dans l’idée de s’installer quelque part alors c’était parfait… J’opinais à ce qu’il supposa à mon sujet : « T’as tout juste. Avec mon groupe on s’est dégoté un bâtiment qu’on a sécurisé, mais on compte pas changer d’endroit, pour l’instant. » Ajoutais-je en lui jetant un coup d’œil en coin. Pas la peine de parler de la prison plus que ça et d’attirer les curieux dans notre zone. Tout le monde se sent chez soi là-bas, chacun s’y est installé, s’y sent en sécurité et essaie petit à petit d’oublier l’horreur. Recueillir une ou deux personnes de temps à autres n’est pas un problème, rameuter tout un groupe engendrerait beaucoup plus de tensions…
« Si vous bougez pas mal… vous devez pas être si nombreux que ça non ? » J’avais du mal à imaginer un large groupe réussir à prendre la route sans attirer les hordes de zombie. Autant d’humains en mouvement ça a de quoi en allécher plus d’un. Déjà nous, dans la prison, on galère à crever ceux qui s’amassent aux grilles, mais au moins elles nous séparent d’eux, sur les routes c’est pas aussi simple…

Il semblait plutôt fier de sa batte et à ce qu’il me disait il avait que ça sur lui. J’étais bien d’accord avec lui concernant les armes à feu mais n’empêche qu’une lame peut s’avérer plus pratique pour sabrer la cervelle des morts, voire même des vivants. Même s’il m’a fait une jolie démonstration de l’efficacité d’une batte quelques minutes plus tôt…
Puis un bruit. Thomas se tendit et j’en fis de même. Je fixais l’endroit d’où venait le bruit. D’un coin de rue à proximité de là où on se trouvait. Sans quitter le coin de rue de l’œil je chuchotais : « Vu comment t’es tendu j’imagine que c’est pas tes petits copains qui se ramènent n’est-ce pas ? » J’eus ma réponse quelques secondes plus tard, alors qu’un zombie sortit pour nous dévisager de ses yeux laiteux, se traînant jusqu’à nous avec des râles gras. Puis en vint un second, puis un troisième… Un petit groupe arpentait apparemment la ville et n’avait pas manqué de nous sentir alors qu’on papotait gentiment.
« Et merde… » Pestais-je en armant mon arbalète pour en descendre un premier à distance. Tant pis pour le carreau, je m’en ferrais d’autre de retour à la prison. La faim les faisait accélérer et j’attrapais Thomas par le col pour le faire reculer vers les bosquets à proximité de la lisière de la ville : « On va peut-être pas s’éterniser hein… » Je le lâchais une fois qu’il se soit lancé et on courrait tous deux pour se mettre à l’abri de cette menace. Mais on en vint à ralentir la cadence en voyant un autre troupeau venir en face de nous. « Put… A croire qu’on sent fort… » Un nouveau carreau fusait alors que je sortais mon couteau pour planter la lame dans un glouton qui s’était un peu trop approché à mon goût. Je ramassais mon arbalète et on se mit à détaler dans les bois. On était dans de beaux draps, la seule solution était de mettre autant de distance que possible entre eux et nous. Je regardais comment s’en sortait Thomas et vit un rôdeur lui foncer dessus par la gauche : « Fais gaffe ! » Lui criais-je en armant de nouveau mon arbalète, espérant qu’il serait plus rapide avec sa batte…

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